Un nouvel abri pour les reptiles sur l’E.N.S. du Ravin

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2 juillet 2026

Depuis quelques semaines, un nouvel aménagement discret mais essentiel a fait son apparition sur le site de l’Espace Naturel Sensible (E.N.S.) du Ravin : un abri à reptiles, accompagné de sa zone de ponte.

Un projet porté par les collégiens

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre de l‘Aire Terrestre Éducative (A.T.E.) menée par le collège Jean de Tournes. Ce projet, qui vise à sensibiliser les élèves à la préservation de la biodiversité locale, ne se limite pas aux reptiles : il comprend également la mise en place d’abris à hérissons et de nichoirs à oiseaux sur le même site.

Une pile de pierres et un coin douillet pour pondre

Concrètement, l’installation repose sur deux éléments complémentaires :

  • Un abri en pierres, empilées pour former une sorte de muret. Cette structure permet aux reptiles de se réchauffer au soleil ou de se mettre à l’ombre selon leurs besoins, tout en offrant de nombreuses cachettes.
  • Une zone de ponte, creusée et garnie de feuilles, de paille, de petits cailloux et de sable, qui offre un lieu propice à la reproduction et à l’hibernation des reptiles.

Les collégiens ont travaillé main dans la main avec les services de la mairie pour mener à bien ce chantier, dans le respect du milieu naturel du Ravin.

Deux consignes simples pour que ça fonctionne

Pour que cet aménagement joue pleinement son rôle, deux règles de bon sens s’imposent à toutes celles et ceux qui se promènent sur le site :

Ne touchez pas à l’installation. Les pierres, la zone de ponte et les différentes cachettes doivent rester en place pour que les reptiles puissent véritablement s’y installer, se reproduire et y trouver refuge durablement.

N’ayez pas peur. Les reptiles présents dans nos régions, couleuvres comme vipères, sont des animaux discrets et farouches qui évitent tout contact avec l’humain. Ils jouent un rôle important dans l’équilibre de l’écosystème, notamment dans la régulation des populations de rongeurs et d’amphibiens. En cas de rencontre, le bon réflexe est simple : garder ses distances, ne jamais essayer de capturer l’animal, et contacter si besoin les associations spécialisées comme la LPO plutôt que d’intervenir soi-même.

Pour aller plus loin

Les élèves ont documenté toute cette réalisation sur le blog de leur A.T.E., avec des photos du chantier et des explications sur la différence entre couleuvres et vipères. Un beau projet à suivre, qui montre qu’on peut agir concrètement pour la biodiversité, à toutes les échelles.

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